08/12/2017

La question de la libération du peuple palestinien

Le président états-unien, Donald Trump, a annoncé le 6 décembre qu’il reconnaissait Jérusalem comme capitale officielle d’Israël, «une annonce qui aurait dû être faite depuis longtemps», tout en mentionnant la «solution à deux Etats» comme issue possible. Dans la foulée, le Président a demandé le déménagement de l’ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem, sans préciser de date - le processus devrait prendre plusieurs années. Trump avait fait de cette décision une promesse emblématique de sa campagne lors de l'élection présidentielle de 2016. Le vice-président Mike Pence et David Friedman, l'ambassadeur en Israël nommé par Trump, auraient poussé à la fois pour la reconnaissance et la relocalisation de l'ambassade.


Israël a occupé Jérusalem-Est à la fin de la guerre de 1967 avec la Syrie, l'Egypte et la Jordanie, tandis que la partie occidentale de la ville sainte avait été capturée dans la guerre israélo-arabe de 1948.

Cette mesure officielle a suscité la colère des Palestiniens et une vague de réprobation au Proche-Orient et bien au-delà. Les alliés occidentaux de Washington, y compris la France et la Grande-Bretagne, ont critiqué la décision de Trump.

Par cette reconnaissance, le président états-unien Trump renforce et réaffirme son alliance forte avec l’état d’Israel au niveau international et régional, tout en consolidant les soutiens internes de Trump. C'est une décision populaire auprès de nombreux chrétiens évangéliques dans sa base populaire et des plus conservateurs des membres du parti républicain. Beaucoup d'entre eux soutiennent la reconnaissance politique de la revendication israélienne de la ville.

La reconnaissance de Trump de Jerusalem comme capitale d’Israel légitime et encourage Israel à poursuivre ses politiques d’occupations, de colonisations et racistes contre les palestiniens. D’ailleurs ée ministre israélien du logement, Yoav Gallant, a annoncé le lendemain de la décision états-unienne qu'il soumettrait au gouvernement le projet de construction de 14.000 logements, dont 6.000 sont prévus pour la construction dans les zones de Jérusalem-Est et qu'ils en sont déjà à diverses étapes de la planification. Pour rappel, quelque 200,000 citoyens israéliens vivent à Jérusalem-Est sous la protection de l'armée et de la police, le plus grand complexe de logements regroupant 44 000 Israéliens.

En réaction à la déclaration de Trump, les populations palestiniennes se sont mobilisés et ont manifesté leur colère et opposition. Au moins 31 personnes ont été blessées par les tirs de l'armée israélienne et des balles en caoutchouc, lors des manifestations palestiniennes en Cisjordanie et dans la bande de Gaza le 7 décembre après que les Etats-Unis aient reconnu Jérusalem comme capitale d'Israël. Dans des villes de Cisjordanie, des milliers de manifestants se sont rassemblés avec comme slogan principal «Jérusalem est la capitale de l'État de Palestine».

Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a vivement réagi, jugeant que les Etats-Unis sapaient « délibérément tous les efforts de paix ». « Par ces décisions déplorables, les Etats-Unis (…) proclament qu’ils abandonnent le rôle de sponsor du processus de paix qu’ils ont joué au cours des dernières décennies », a dit M. Abbas à la télévision palestinienne. Le Hamas a appelé jeudi les Palestiniens à abandonner les efforts de paix et à lancer un nouveau soulèvement contre Israël, tandis que les factions palestiniennes ont appelé à une "Journée de la colère" vendredi 8 décembre. Le Hezbollah libanais s'est joint jeudi aux appels pour un nouveau soulèvement palestinien en réponse à la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem comme capitale d'Israël.

La décision du président états unien montre à nouveau que le processus de paix et les accords d’Oslo n’ont jamais été un moyen pour les Palestiniens de réaliser leurs objectifs nationaux, mais simplement un moyen par lequel Israël continuait à étendre la colonisation et laissait la gestion de l’occupation à l’Autorité Palestinienne, une instance sous la domination politique, économique et militaire quasi totale de l’occupant.

La question palestinienne reste d’une importance primordiale dans les dynamiques politiques régionales, mais également mondiales.

Le sionisme de Theodor Herzl et des leaders du mouvement sioniste depuis son origine a toujours été un projet colonial et d’expulsion des Palestiniens soutenu d’abord par l’impérialisme britannique et ensuite par les Etats Unis pour garantir leurs intérêts dans la région. L’Etat d’Israël joue en effet depuis des décennies le rôle de chien garde des intérêts impérialistes occidentaux dans la région. La différence majeure entre Israel et d’autres pays régionaux est sa nature coloniale. C’est un projet colonial d’expulsion de la population indigène à savoir les palestiniens qui ne peut pas intervenir de manière similaire aux puissances régionales dans les processus révolutionnaires de la région à cause de son caractère étranger à la région.

La droitisation extrême de la société israélienne cette dernière décennie n’est pas une surprise, comme présenté par les médias, mais doit être comprise dans les origines du mouvement sioniste et de son développement. C’est bien en effet le mouvement sioniste, malgré ses relents soi disant socialistes, qui a assisté les occupants britanniques pour mater le soulèvement populaire palestinien entre 1936 et 1939, et surtout qui a commis le crime de la Nakba en 1948, avec son cortège de massacres et l’exil forcé de plus de 800 000 palestinien, etc… Entre 1948 et 1949, 80% de la population palestinienne a en effet été expulsée et expropriée par les groupes armés sionistes et le nouvel Etat israélien. Aujourd'hui, il y a un peu plus que 7 millions de réfugiés palestiniens, ce qui équivaut à environ 70% de la totalité de la population palestinienne, qui est estimée à 10,7 millions dans le monde.

De ce point de vue, il est totalement erroné de chercher les racines du sionisme dans la religion juive: le sionisme est enraciné dans l’histoire politique et la philosophie moderne européenne. La religion n’a fait que procurer quelques justifications et récits à une idéologie nationaliste moderne et à un mouvement colonial. Comme tout autre mouvement colonial, le sionisme est, dans sa nature même, unilatéral : le sort et les droits des autochtones n’ont aucune importance dans la réalisation du projet colonial. En tant que projet visant à la création d’un Etat juif - dans le sens démographique du concept, c’est-àdire composé, autant que possible seulement de juifs – le sionisme combine des dimensions de nettoyage ethnique et d’apartheid.

Donc les constats d’effrois actuels du racisme de la société israélienne doivent être vu comme une conséquence de la promotion continuelle d’un racisme d’Etat et institutionnel d’Israël et cela n’a rien de nouveau mais s’inscrit dans une histoire d’oppression de plus de 6 décennies contre les Palestiniens.

Avant de parler du constat à tirer de cette situation, il faut rappeler l’importance des campagnes de solidarité avec la lutte du peuple palestinien et particulièrement de la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions). Cette dernière continue à connaître des succès mondiaux et à être considérée par Israël et ses alliés comme une menace importante et grandissante, comme on peut le voir par les tentatives de criminalisations du mouvement et ses activistes. Le BDS permet de démasquer et dénoncer la collaboration des gouvernements occidentaux avec un Etat qui viole de manière quotidienne le Droit International depuis plus de 60 ans et des grandes entreprises qui tirent profit de l’occupation pour faire des bénéfices. Cette campagne BDS, comme celle du Boycott de l’Afrique du Sud de l’Apartheid constitue un outil de pression sur nos gouvernements pour qu’ils appliquent des sanctions et un levier sur le gouvernement israélien pour le pousser l’application du droit international et le respect des droits des Palestiniens.

 

De même il faut apporter notre soutien au différentes formes de résistances du peuple palestinien contre l’état israélien.

Cela nous amène en conclusion à deux réflexions fondamentales sur la question de la libération du peuple palestinien.

Tout d’abord, que la seule solution véritable à la question palestinienne est le démantèlement de l’Etat colonial, d’Apartheid et d’occupation d’Israël, qui n’a apporté que des souffrances à la population palestinienne et n’a jamais permis la sécurité de la population juive d’Israël comme sa propagande mensongère le dit, bien au contraire, et l’établissement d’un Etat démocratique, social et laïque dans la Palestine historique de 1948 pour tous (Israéliens et Palestiniens) sans aucune forme de discrimination et dans lequel tout palestinien, qu’il soit réfugié interne ou réfugié dans des pays étrangers, a le droit de retourner sur ses terres et sa maison d’origine desquelles ils ont été déplacés de force en 1948, 1967 et après.

Ensuite le deuxième élément très important, c’est la nécessité de soutenir les révolutions populaires de la région dans leur combat pour renverser tous les régimes autoritaires qui sont complices de la souffrance du peuple palestinien par leur collaboration directe ou indirecte avec l’Etat d’Israël. Les régimes autoritaires de la région ont tous essayé de supprimer, dominer ou contrôler le mouvement national de libération palestinien. Il faut rappeler de manière constante l’importance de comprendre que la libération de la Palestine passe en effet par la libération des peuples de la région, et dès lors par Damas, Ryad, Doha, Téhéran, le Caire, Amman, etc…

La libération de la Palestine et de ses classes populaires est liée à la libération et à l’émancipation des classes populaires de la région contre leurs classes dirigeantes ainsi que des différents impérialismes, en particulier des Etats-Unis et de la Russie, et des puissances régionales telles que l’Iran, l’Arabie Saoudite, la Turquie et le Qatar. Dans cette logique similaire, nous devons nous battre contre toutes les tentatives de division des classes populaires par les régimes autoritarires et les forces fondamentalistes islamiques sur la base de genre, appartenance religieuse, nationalité, etc…qui essayent de dominer ces populations et donc d’empêcher leur libération et leur émancipation et dès lors de celles des classes populaires de Palestine. 

 Solidarité avec le peuple palestinien et les peuples en lutte

Joseph Daher

00:35 Publié dans BDS, Etats Unis, marxisme, Oppressions, Palestine, résistance | Lien permanent | Commentaires (16) | |  Facebook | | | |

Commentaires

Votre vision démontre un manque évident de connaissances.

Le peuple le plus révolutionnaire de cette région est le peuple juif. S'il n'est plus dans cette région, c'est parce qu'il s'est révolté d'abord contre les colons grecs, puis contre les colons romains et a refusé la soumission. S'il a été expulsé de Jérusalem en 1948, c'est parce qu'il s'est à nouveau révolté contre la servitude (ou l'extermination que lui promettaient les diverses légions arabes. Alors les arabes jordaniens ont organisé un nettoyage ethnique de la vieille ville de Jérusalem, ont dynamité des dizaines de synagogues parfois très anciennes et ont interdit l'accès au lieux saints juifs. Est-ce là votre référence ?

Par contre, malgré leurs pleins pouvoirs, ils n'ont jamais réclamé Jérusalem comme capitale et n'ont jamais évoqué le peuple palestinien avant 1964 lorsque un égyptien issu des frères musulmans a été choisi par le KGB pour ouvrir un nouveau front de lutte; Arafat.

Israël est le peuple en lutte que vous devriez soutenir si votre connaissance historique dépassaient ce qui est dit dans les pamphlets de propagande et le peuple palestinien est aujourd'hui un peuple réel mais fort jeune, qui a été inventé pour la cause il y a environ un demi siècle. Pour preuve, contrairement à l'autre, il n'a ni langue propre, ni histoire propre, ni culture propre, ni religion propre, ni coutumes propres.... Selon les villages, les palestiniens ont les accents et tournures de phrases caractéristiques de leurs origines: Irak, Egypte, Arabie Saoudite, etc. Ils ne se mélangent pratiquement pas entre eux: un enfant de Ramallah n'épousera pas un de Jéricho car ils ne sont pas de la même terre. Etonnant, non ?

Écrit par : archi-bald | 08/12/2017

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La grande majorité des Israéliens actuels sont des Juifs originaires d`Europe Centrale et de l`Est dont les ancetres formaient ces tribus khazares qui se sont converties au judaisme pour des raisons géo-politiques aux alentours du 7. siecle de notre ere pour etre plus tard chassées de leur territoire des bords de la mer Caspienne par d`autres peuplades. Au temps de Salomon (s`il a existé), ces tribus étaient donc des animistes pur teint comme tous les peuples nomades d`Asie Centrale et Salomon n`aurait vu en eux que des barbares. Ce n`est pas moi qui le dis mais des érudits comme A. Koestler ou l`historien contemporain Shlomo Sand, tous deux juifs. Face a cela, les ancetres des Palestiniens ont pour la plupart vécu sur place depuis pas mal de siecles. Si l`on raisonne donc en termes de droit du sol d`un peuple, qui a le plus de droits sur l`endroit? Ce n`est cependant pas une bonne maniere de raisonner car ce qui compte, c`est le sort des vivants et non celui de lointains ancetres qui sont depuis longtemps retournés a la poussiere.

Écrit par : JJ | 08/12/2017

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C'est c'la JJ! On lui dira!

Écrit par : Patoucha | 10/12/2017

Je me prononce pas sur le fond. Mais sur la forme c'est comique cette impression de lire un discours soviétique d'il y a 50 ans, tous les mots clés y sont.

Écrit par : K. Bereit | 09/12/2017

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Depuis quand il y aurait "un peuple palestinien" surtout sil'on sait que même le terme "palestinien" est de l'hébreu à 100% !

N'importe quoi !

Écrit par : Corto | 10/12/2017

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C'est marrant (façon de parler), partout ailleurs, quand les frontières sont redessinées suite à des guerres, lesdites frontières restent inscrites dans les atlas - en attendant la prochaine guerre.

Imaginez qu'en Europe, les Polonais et les Allemands se fassent exploser dans les transports publics pour réclamer le retour aux frontières d'avant Yalta? Imaginez que les Autrichiens et les Hongrois détournent des avions pour pouvoir retourner à l'empire austro-hongrois? Imaginez que l'Espagne réclame le retour du Maroc dans son giron? Le Brésil pourrait redevenir portugais, tiens....

Et si vous défendiez le peuple chypriote, sous la botte d'Ankara depuis 1974?

Les (certains) musulmans veulent récupérer l'Andalousie.... mais alors, pourquoi ne pas retourner à l'époque du Christ, où l'islam n'existait pas et où la "Palestine", Judée-Samarie étaient..... romains ou ottomans?
Du coup, la Suisse n'existerait plus non plus (comme le disait une députée verte récemment.....)

Écrit par : Choupette | 10/12/2017

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Il faut regarder les choses en face. Israel ne peut pas se permettre de rendre la plus grande partie des territoires occupés car, sans eux, il n`aurait plus assez de terres arables et d`eau potable pour subsister. Israel ne peut non-plus se permettre d`intégrer les Palestiniens car, démographie oblige, ce serait vite la fin de l`État Juif or les Israéliens ne sont pas prets a renoncer a cette exclusivité ethno-religieuse. La communauté internationale devrait donc, a mon avis, cesser de faire croire aux Palestiniens que l`impossible est possible et tout le monde devrait s`appliquer a chercher une solution satisfaisante pour les deux parties. Cette solution devra obligatoirement passer par la cession d`un tout nouveau territoire aux Palestiniens mais d`un territoire viable et non pas désertique comme ceux de la Jordanie ou sont parqués déja des centaines de milliers de ces gens.

Écrit par : JJ | 10/12/2017

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@Choupette,

Des guerres, toutes déclarées avec une lâcheté sans comparaison par les pays arabes, en 1948, au lendemain même qu'Israël ait déclaré son indépendance, 10 pays arabes décident de déclarer la guerre à Israël, 10 pays certains d'éradiquer Israël sans que cela ne leur pose le moindre problème, 3 ans après la libération des camps des nazis, des centaines de millions d'arabes dont tous les voisins du jeune état juif, hurlaient "les juifs à la mer", ou "tuons tous les juifs jusqu'au dernier" etc... et cela sans que l'Europe à peine sortie du nazie et la bouche en coeur ne bouge le petit doigt !

Ensuite, les arabes ont déclarés 5 autres guerres contre Israël, sans compter les attaques de missiles du hamas, en tout le hamas a tiré plus de 15'000 missiles sur Israël, toujours avec les mêmes slogans de "mort aux juifs" !

Au contraire de son coté, Israël a développé des systèmes de missiles permettant de neutraliser les missiles arabes du hamas, cela uniquement afin de ne pas à avoir à faire des victimes chez l'agresseur !

Pour la petite histoire, l'onu et l'ensemble des médias persistent à qualifier les habitants de Gaza de "palestiniens", pour rappel, tous les gazaouis sont de nationalité égyptienne, Gaza était égyptien et c'est l'Egypte qui refusé de reprendre ce territoire lors des accords de Camp-David en 1979, ils exigeaient la rétrocession du Sinaï contre un accord de paix, mais refusèrent de reprendre Gaza malgré l'insistance de Begin !

Israël s'est retiré de Gaza en 2005, je ne comprend pas pour quelle raison ne soit pas redevenue égyptien depuis 2005 et pourquoi il y a une frontière entre l'Egypte et Gaza et que la presse ne cesse de s'en prendre à Israël en l'accusant d'avoir créé un blocus, Gaza est égyptien, Gaza n'est pas occupé par Israël ?

Écrit par : Corto | 10/12/2017

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Excellent commentaire, Corto. En fait, il faut toujours rétablir les faits contre ceux qui veulent travestir l'histoire. Ceux-là ne font pas de pause. on a le même problème en Suisse, si vous voyez ce que je veux dire...

Écrit par : Géo | 10/12/2017

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"un territoire viable et non pas désertique comme ceux de la Jordanie ou sont parqués déja des centaines de milliers de ces gens."
En l'occurrence, la Jordanie ne se trouve pas sur la planète Mars et il ne s'agit donc que d'une question d'investissement.

Écrit par : Géo | 10/12/2017

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@Corto: vous n'avez visiblement pas compris mon commentaire.

En clair: une fois que les frontières changent suite à une guerre, autrement dit la victoire des uns (Israël) et la défaite des autres (les Arabes), ben ceux qui ont perdu ont perdu (des territoires) et ceux qui ont gagné, fait avancer la ligne de front, ont gagné (des territoires).

Les Arabes n'ont pas digéré leur défaite en 1967 et continuent de revendiquer les frontières d'avant leur défaite. Ce que ne font ni les Allemands ni les Polonais, dont les frontières ont glissé vers l'ouest après Yalta.

Une frontière qui a été déplacée de façon unilatérale et illégale, c'est l'occupation de Chypre nord par la Turquie, depuis 1974. Bizarrement, tout le monde s'en fout. Probablement parce qu'il n'y a pas de juifs à Chypre.

Écrit par : Choupette | 10/12/2017

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C’est bien ce que j’ai compris Choupette!

Jean DAHER, vous êtes là lie des Juifs suisses! Si vous avez des c.... allez à Gaza!

Écrit par : Patoucha | 10/12/2017

Choupette@ C'est la grande foutaise du droit international, qui peut se traduire par une seule formule : le droit du plus fort est le meilleur. Le Delaware n'est pas sur la liste noire (ni grise) de l'UE sur les paradis fiscaux.
C'est trop injuste...

Écrit par : Géo | 10/12/2017

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@Choupette,

Vous faites allusion à Chypre avec l'occupation UNILATERALE de la Turquie sur le nord de l'île, ne pas confondre avec les multiples déclarations de guerres engagées par le multilatéralisme arabo-musulman, notamment en 67, c'était une meute innombrable de nations qui avaient fait alliance pour éradiquer Israël de la carte !

Tout comme lors des autres déclarations de guerres faites par les arabo-musulmans lors des guerres de 48, 56, 67, 73, 86, 02, 06, et les attaques incessantes de Gaza depuis qu'Israël s'est retirée de ce territoire abandonné par l'Egypte lors des accords de Camp-David en 1979 !

Imaginons un instant qu'Israël ait perdu l'une de ces guerres ??

Egalement, les frontières d'Israël avant 67 mettaient Tel-Aviv à portée de mortier, Israël a élargit son territoire pour des raisons de sécurité, les frontières de 67 étaient pratiquement impossible à défendre contre des dizaines d'armées lourdement équipées !

Écrit par : Corto | 10/12/2017

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Corr: la

Modérez, modérez, il en restera toujours quelque chose ailleurs!

Écrit par : Patoucha | 10/12/2017

Apprenez l'HISTOIRE l'activiste Adler!
Si vous étiez mon fils je vous aurais renié! Je n'aime pas les lâches!

Myths of the Middle East
Posted: October 11, 2000

By Joseph Farah
© 2010 WorldNetDaily.com

I've been quiet since Israel erupted in fighting spurred by disputes over the Temple Mount.
Until now, I haven't even bothered to say, "See, I told you so." But I can't resist any longer. I feel compelled to remind you of the column I wrote just a couple weeks before the latest uprising. Yeah, folks, I predicted it. That's OK. Hold your applause.

After all, I wish I had been wrong. More than 80 people have been killed since the current fighting in and around Jerusalem began. And for what?

If you believe what you read in most news sources, Palestinians want a homeland and Muslims want control over sites they consider holy. Simple, right?

Well, as an Arab-American journalist who has spent some time in the Middle East dodging more than my share of rocks and mortar shells, I've got to tell you that these are just phony excuses for the rioting, trouble-making and land-grabbing.

Isn't it interesting that prior to the 1967 Arab-Israeli war, there was no serious movement for a Palestinian homeland?

"Well, Farah," you might say, "that was before the Israelis seized the West Bank and Old Jerusalem."

That's true. In the Six-Day War, Israel captured Judea, Samaria and East Jerusalem. But they didn't capture these territories from Yasser Arafat. They captured them from Jordan's King Hussein. I can't help but wonder why all these Palestinians suddenly discovered their national identity after Israel won the war.

The truth is that Palestine is no more real than Never-Never Land. The first time the name was used was in 70 A.D. when the Romans committed genocide against the Jews, smashed the Temple and declared the land of Israel would be no more. From then on, the Romans promised, it would be known as Palestine. The name was derived from the Philistines, a Goliathian people conquered by the Jews centuries earlier. It was a way for the Romans to add insult to injury. They also tried to change the name of Jerusalem to Aelia Capitolina, but that had even less staying power.

Palestine has never existed -- before or since -- as an autonomous entity. It was ruled alternately by Rome, by Islamic and Christian crusaders, by the Ottoman Empire and, briefly, by the British after World War I. The British agreed to restore at least part of the land to the Jewish people as their homeland.

There is no language known as Palestinian. There is no distinct Palestinian culture. There has never been a land known as Palestine governed by Palestinians. Palestinians are Arabs, indistinguishable from Jordanians (another recent invention), Syrians, Lebanese, Iraqis, etc. Keep in mind that the Arabs control 99.9 percent of the Middle East lands. Israel represents one-tenth of 1 percent of the landmass.

But that's too much for the Arabs. They want it all. And that is ultimately what the fighting in Israel is about today. Greed. Pride. Envy. Covetousness. No matter how many land concessions the Israelis make, it will never be enough.

What about Islam's holy sites? There are none in Jerusalem.

Shocked? You should be. I don't expect you will ever hear this brutal truth from anyone else in the international media. It's just not politically correct.

I know what you're going to say: "Farah, the Al Aqsa Mosque and the Dome of the Rock in Jerusalem represent Islam's third most holy sites."

Not true. In fact, the Koran says nothing about Jerusalem. It mentions Mecca hundreds of times. It mentions Medina countless times. It never mentions Jerusalem. With good reason. There is no historical evidence to suggest Mohammed ever visited Jerusalem.

So how did Jerusalem become the third holiest site of Islam? Muslims today cite a vague passage in the Koran, the seventeenth Sura, entitled "The Night Journey." It relates that in a dream or a vision Mohammed was carried by night "from the sacred temple to the temple that is most remote, whose precinct we have blessed, that we might show him our signs. ..." In the seventh century, some Muslims identified the two temples mentioned in this verse as being in Mecca and Jerusalem. And that's as close as Islam's connection with Jerusalem gets -- myth, fantasy, wishful thinking. Meanwhile, Jews can trace their roots in Jerusalem back to the days of Abraham.

The latest round of violence in Israel erupted when Likud Party leader Ariel Sharon tried to visit the Temple Mount, the foundation of the Temple built by Solomon. It is the holiest site for Jews. Sharon and his entourage were met with stones and threats. I know what it's like. I've been there. Can you imagine what it is like for Jews to be threatened, stoned and physically kept out of the holiest site in Judaism?

So what's the solution to the Middle East mayhem? Well, frankly, I don't think there is a man-made solution to the violence. But, if there is one, it needs to begin with truth. Pretending will only lead to more chaos. Treating a 5,000-year-old birthright backed by overwhelming historical and archaeological evidence equally with illegitimate claims, wishes and wants gives diplomacy and peacekeeping a bad name

Par Farah Joseph journaliste arabe américain

Écrit par : Patoucha | 10/12/2017

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